We are coming back ! 

C’est parti, nous quittons les Bermudes avec un petit regret : pas eu le temps de visiter l’île ni de voir les fabuleux  bateaux volant de l’America’s cup… Dommage, mais la fenêtre météo est là et si nous voulons profiter un peu des Açores, il faut partir. Alors go !

Prévision météo et routage (partiel) Weather4D des Bermudes aux Açores

La semaine de navigation – plutôt sympa – depuis les Bahamas est encore dans les mémoires avec du près, mais sans douleur, et pas mal de moteur sur la fin (voir en fin d’article ma prose…) que nous repartons déjà en mer.

Cette fois ci nous devrions être poussé par le vent : c’est plus confortable et plus rapide ! On vous dira si les prévisions étaient bonnes. En attendant Weather4D nous prévoit une route directe avec deux passages de front (c’est à dire du vent un peu plus fort ) mais tranquille. Bon ça reste des prévisions et tout peu changer mais on y croit !

Encore deux courses à faire, on dégonfle et on range l’annexe et hop on appareille et pas tout seul près de dix voiliers partent en même temps dont les copains Archipell et Arwen sur leur gibsea de moins de 9 mètres.

A bientôt depuis Flores aux Açores

Ma prose dans la pétole (sur un air de Renaud évidemment !)

« Empétolé depuis 2 jours, je t’écris
Mon frèro
De derrière l’horizon, de mon autre vie
Dis, est-ce qu’y fait beau ?
Est-c’que dehors y’a un peu d’vent ?
Car ici c’est vraiment pas du tout bandant

J’avais déjà purgé ma peine
Avant même d’être ici, toute une nuit
Il a pas compris ça, la teigne
Qui m’a puni,
Que la nuit fut un calvaire,
Pour moi comme pour Lo
Qui s’affaire
À faire bouger Lolito

Encalminé parc’qu une molle, sans remords
Ma barré la route du nord,
celle des Bermudes, des acores,
Alors on lit, on dessine, on mange, Pi on s’endort
Avec toujours c’putain d’bruit du motor

J’avais déjà purgé mon temps
Avant même d’être ici, durant deux nuits
Il a pas compris ça, l’vent
Qui m’a puni,
Qu’un voilier sans air, c’est nul
Comme un fromage sans pain,
Ou qu’une viande sans un bon vin,

Motorisé depuis deux jours, je m’ennuie
Mon frèro,
De tes discours un peu gaucho, un peu facho
Heureusement qu’a bord y reste Renaud
Alors c’est sur, y’en a marre
D’l’odeur du large saveur Yanmar
Faute de révolution, on tient bon,
et au Bermudes nous rigolerons

J’avais déjà purgé la veine,
Avant même d’être ici encore une nuit,
I’a pas compris ça, l’cap’taine
Qui nous conduit
Qu’une transat ça vaut la peine,
Que si c’est court, alors on l’aime
Pour la vie,

Tu ris, tu penses, tu rêves
pi tu vomis
Trois p’tits jours et pi enfin tout est fini

Tu déroules, tu bordes, pi tu ris,
Enfin un peu d’ gîte avant d’prendre un ris !
A bientôt frèro
En mer ou au bistrot »

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