Et nous découvrons Minorque !

Aux petites galères techniques inéluctables semble-t-il d’un tel projet, et à la nécessaire acclimatation à la vie en mer, succède le temps de la découverte d’un littoral exceptionnel. Minorque en guise de préface à notre année sabbatique… un bon choix.

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Lolito  (entre deux branches !) au mouillage dans Calla Macarelleta y calla Macarella, au sud de Minorque

Voilà bien une chose (très) rassurante, les navigations mêmes de plus de 20 heures se passent idéalement. Chacun trouve son rythme : Line et Milo jouent beaucoup au Lego, au Playmobile, apprennent à faire des nœuds, écoutent leur musique, leurs histoires, lisent et dorment. DSC_3334Pendant que de notre côté, on assure la veille, on bouquine et on assure nécessairement l’intendance. En revanche, nous sommes unanimes : quand la brise se lève et que le moteur est enfin réduit au silence, c’est un grand soulagement collectif ! Pour notre seconde grande traversée (après celle du golfe du Lion entre Port-Camargue et le cap Creus réalisé à 80 % au moteur), la fenêtre météo nous était bien plus favorable puisque la moitié de la navigation s’est faite à la voile. Soit dix heures sous grand-voile et code D à glisser sur une mer calme avec une grosse, très grosse surprise Lire la suite

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